Publié par : magaweb | mai 17, 2009

Etes-vous « web addicted »?

Le Web 2.0 s’est peu à peu insinué dans nos habitudes de navigation sur Internet, que ce soit dans notre métier ou à la maison. Mais quel utilisateur êtes-vous vraiment : vous contentez vous seulement de consulter les pages des autres ou participez vous activement à la propagation des nouveaux outils?

Pour le savoir, voici une enquête réalisée par des sociologues pour connaitre votre profil 2.0. C’est assez long à faire, mais le résultat peut être intéressant.

Publié par : gabiweb | mai 16, 2009

Des limites au web (2.0) en bibliothèque ?

La médiathèque Marguerite Yourcenar, à Paris, flambant neuve, est régulièrement fermée pour cause de panne Internet, donc panne du système de prêt : celui-ci fonctionne en réseau avec toutes les autres bibliothèques de Paris, donc par Internet.

C’est en quelque sorte un esprit « Web 2.0 » qui est ici remis en cause : les bibliothécaires agissent en direct sur le catalogue où un utilisateur de n’importe quelle bibliothèque peut remarquer l’action qui est effectuée. Avec la panne du prêt, c’est un membre de l'(éco)système de toutes les bibliothèques municipales de prêt de Paris qui est malade.

Faut-il considérer alors que le tout-Web n’est pas fiable ? Et de surcroît les usages que l’on peut faire du Web 2.0, qui a le mérite d’être instantané ?

Aucune raison de fustiger le Web à souhait, de s’exclamer « Vive les registres papier » et « revenons aux origines ! ». Il s’agit simplement d’être vigilant. Les pannes répétées seraient dues aux vibrations de la rue d’Alleray, rue passante mais étroite. Alors un premier contrôle, physique, est nécessaire, pour avoir un lieu propice au tout-informatique, donc au tout-Web.

Publié par : magaweb | mai 16, 2009

Diigo VS Delicious

Vous l’avez certainement remarqué, en ce moment beaucoup de professionnels de l’information migrent de Delicious à Diigo. Effet de mode ou véritable révolution?

Pour tenter de le savoir, je vous propose un comparatif qui, je l’espère, vous aidera à choisir entre l’une ou l’autre des plateformes.

Delicious et Diigo fonctionnent sur le même principe: ils vous permettent d’enregistrer vos favoris en ligne. Jusque-là tout va bien : la manipulation se fait en quelques clics que ce soit avec l’un ou avec l’autre.

Mais une fois que l’on a créé et les favoris importés, on se retrouve dans deux univers très différents.

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Diigo: réseau social ou l’outil de travail ?

Dès la page d’accueil on trouve une ressemblance très forte avec les sites de réseaux sociaux: un profil avec vos informations personnelles, vos activités récentes ainsi que celles de vos amis. Car dans Diigo, vous avez des amis, avec qui vous pouvez converser et travailler en groupe.

Le plus ? Le travail en commun permet en autre de créer une liste fermée de mots-clés pour indexer vos favoris., ce qui évite les listes de tags interminables et peu pertinentes. L’organisation des mots-clés par liste thématique peut s’avérer utile notamment lorsque l’on souhaite créer une liste de signets pour le public de la bibliothèque.

Le moins ? Il faut bien dire qu’on a du mal à distinguer le véritable enjeu du site, tant le coté social est présent. Par exemple il est possible d’échanger ses idées, ses favoris ou ses annotations avec des inconnus de la communauté via les forums thématiques.

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Delicious: simplicité et austérité.

Soyons clairs, Delicious n’est vraiment pas joli à regarder, et sur ce point Diigo le bat à plate couture. La page d’accueil est constituée de la liste des sites les plus populaires. Le message est clair: ici on sauvegarde ses favoris, on les organise et… c’est tout. Certes, vous avez la possibilité d’enregistrer certaines personnes dans votre Networks, mais le côté social s’arrête là.

Le plus ? La possibilité d’utiliser les tags des autres utilisateurs pour un site déjà répertorié.

Le moins ? Trop de tags tue le tag, et l’on se retrouve très vite avec une longue liste de mots-clés pas franchement encourageante et parfois redondante. Surtout qu’il y a plusieurs listes de tags sur la page : les plus populaires, une liste de tags organisée par catégorie et une autre par liste alphabétique. L’ensemble à l’écran manque de clarté et n’est pas vraiment agréable.

Il faut toutefois reconnaître que la politique de Delicious est claire: la simplicité avant tout.Le site est un outil et n’a pas la prétention d’évoluer vers autre chose.

Mais alors, lequel choisir?

En réalité le choix doit se faire en fonction de ce que vous voulez faire: une liste de signets pour vos seuls usagers? Delicious conviendra amplement. Une plateforme de travail entre plusieurs bibliothèques? Les outils collaboratifs de Diigo pourraient alors vous être utiles.

De toute façon, il peut être intéressant de créer un compte sur les deux sites car ils proposent des outils complémentaires. De plus, la communauté Diigo n’est pas encore assez étendue pour laisser tomber définitivement son concurrent. D’ailleurs des passerelles sont possibles puisque Diigo propose d’enregistrer vos favoris sur les deux sites.

Publié par : magaweb | mai 16, 2009

Sondage: Diigo VS Delicious

A l’heure où les deux plateformes de social bookmarking se font une concurrence sans merci, je vous propose de me donner votre avis sur ce débat ô combien stratégique.

Pour aider ceux qui, peut-être, hésitent encore entre les deux et se sentent complètement perdus, essayez d’être  objectifs et critiques même avec l’outil qui a votre préférence.

Un OPAC 2.0 qu’est-ce que c’est?

Vous connaissez sûrement quelques sites de vente en ligne sur lesquels vous pouvez consulter les avis des autres utilisateurs sur tels ou tels produits, trouver le résumé (et parfois le sommaire) de certaines œuvres et écouter des extraits de CD audio. Et bien les nouveaux OPACs 2.0 permettent de faire la même chose.

Fini le temps où l’usager se connectait seulement sur le catalogue pour savoir si le livre qu’il cherchait se trouvait bien dans le fonds. Maintenant il peut non seulement connaître l’avis des autres lecteurs sur le livre en question, mais il peut également savoir quelles autres œuvres ils ont  consultés.

Un exemple à suivre : l’OPAC de la bibliothèque de Saint-Herblain

La bibliothèque de Saint-Herblain nous offre un bel exemple de ce qu’est un catalogue 2.0, et donne un sérieux coup de vieux à nos OPACs traditionnels. Bien sûr les modes de recherches sont similaires à ceux que nous connaissons déjà, mais c’est par son design et son ergonomie que le site surprend. On se croirait presque sur un site designer.

Du coup on a envie d’y rester, de prendre le temps de visiter toutes les rubriques, et l’on tombe sur des perles comme par exemple, « la lecture à l’écran » de poèmes contemporains: un texte est affiché à l’écran, et un à un les vers sont mis en valeur afin de permettre une véritable lecture poétique du texte.

Mais ce n’est pas là la seule pépite, alors même si vous n’habitez pas Saint-Herblain, n’hésitez surtout pas à faire un tour sur le très beau site de sa bibliothèque, juste pour le plaisir.

Bref, c’est beau, c’est bien, on aime.

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