Publié par : magaweb | mai 15, 2009

Le Social Bookmarking

social_bookmarkingQu’est-ce que c’est?

Quoi de plus désagréable lorsque l’on est amené à travailler sur plusieurs ordinateurs, que d’avoir à chercher ses sites préférés à la main? Surtout que pour une passionnée du Web comme moi, il faudrait une véritable encyclopédie pour retenir l’adresse de tous les sites que j’utilise fréquemment.

La solution à ce problème se trouve sur les plateformes de gestion de favoris qui permettent de sauvegarder nos favoris en ligne et ainsi de les garder à porter de clic, et ce sur n’importe quel ordinateur.

Et c’est tout ?

Non ce n’est pas tout, car sauvegarder c’est bien, organiser c’est mieux. Les plateformes de bookmarking ont très vite compris l’intérêt des tags et vous proposent d’organiser votre liste de sites soit en créant vos propre mot-clés, soit en utilisant ceux créés par les autres utilisateurs.

Et c’est là le point crucial : le monde entier (ou du moins la communauté utilisant la même plateforme que vous) peut accéder à vos favoris, et vous même pouvez consulter ceux des autres. Bien sûr, si vous vous contentez de sauvegarder les blogs personnels des gens de votre famille, l’intérêt pour l’humanité restera limité.

Par contre c’est dans notre métier que le social bookmarking prend tout son sens : d’abord il permet de diffuser une liste de signets à moindre coup et sans problème de maintenance. Certaines bibliothèques ont d’ailleurs créé leur liste de favoris sur Delicious. La première à avoir mis ce système en place est la BU de l’université René Descartes à Paris.

L’autre aspect intéressant pour nous, est de naviguer dans les liens de grandes institutions ou de professionnels reconnus pour se repérer dans l’immense océan d’information qu’est le Web.

Et c’est vraiment utile ?

Les avis sont assez partagés. Ces plateformes sont un outil indispensable si l’on veut créer facilement et rapidement une liste de signets, sans se soucier des problèmes d’interface et de maintenance.

Par contre, si on les utilise soi-même à des fins professionnelles, un peu de rigueur s’impose car si l’on y prend pas garde on se retrouve très vite avec une centaine de sites sauvegardés, qu’on ne revisitera sans doute jamais.

En guise de conclusion j’aimerai vous faire part d’un (long) article de Christophe Deschamps où il s’interroge sur l’avenir des services de folksonomie et des outils de gestion de favoris. Certes, il date un peu, mais je pense qu’il reste d’actualité pour ceux qui’ sintéressent à l’univers du Web 2.0.

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